Spéléographies : le Labo, seconde journée.

Malgré quelques incidents ayant retardé l’avancée des travaux (on y reviendra), l’aventure continue du côté du Labo de Spéléographies :

Spéléographies 2016 : la petite librairie.

La petite librairie.

Spéléographies 2016 : le matériel de Julie Doucet.

Le matériel de Julie Doucet.

Spéléographies 2016 : la petite librairie.

Encore la petite librairie.

Spéléographies 2016 : le vernissage de l'expo de Julie Doucet et Pascal Leyder.

Le vernissage de l’expo de Julie Doucet et Pascal Leyder.

Spéléographies 2016 : quelques dessins en rapport avec une certaine actualité.

Quelques dessins en rapport avec une certaine actualité, partie 1.

Spéléographies 2016 : quelques dessins en rapport avec une certaine actualité, 2

Quelques dessins en rapport avec une certaine actualité, partie 2.

Spéléographies 2016 : quelques dessins en rapport avec une certaine actualité, 3

Quelques dessins en rapport avec une certaine actualité, partie 3.

La suite bientôt !

Spéléographies : Le Labo a démarré

Le Labo proposé par Spéléographie a donc démarré ce lundi 30 mai.
Une douzaine de créateurs venus de tous horizons vont donc passer la semaine à bosser, individuellement ou collectivement, autour d’un bien curieux thème qui n’aura pas manqué de susciter pas mal d’interrogations et de doutes !

Ce thème pourrait être résumé à l’idée d’une ligne, une ligne qui sépare les choses, les gens, les territoires, l’espace d’une page. Et paradoxalement, comment s’en emparer individuellement ou à plusieurs, comment la mettre au centre d’une création collective ?
L’idée originelle, c’est celle d’un bien sale anniversaire que personne n’aura envie de fêter : au mois de mai 1916, en pleine première guerre mondiale, des négociations européennes aboutissent à une décision imposant l’empreinte occidentale au Proche-Orient sans que celui-ci ne l’ait évidemment demandé. La France et le Royaume-Uni se mettent d’accord (avec la Russie et l’Italie) sur le tracé d’une ligne séparant les territoires entre la mer Noire, la Méditerranée, la mer Rouge, l’océan Indien et la mer Caspienne, séparant cette énorme zone en deux entités distinctes contrôlées par les puissances européennes.
En un mot comme en cent, l’empire ottoman est coupé en deux de par cette décision restée secrète un moment, avant que le reste du monde ne la découvre. On peut peut-être trouver là quelques explications à la manière dont le monde occidental pourrait être perçu du côté de certains des pays de cette zone : les accords Sykes-Picot, puisqu’il s’agit de cela, ont donc cent ans ce mois-ci (un article du Monde Diplo récapitule cette affaire sinistre ici-même).
L’occasion de réfléchir ensemble à la manière de s’emparer du trait/frontière/délimitation comme outil de contrainte créative. Les résultats de cette résidence lorgneront autant du côté de la critique de la diplomatie d’alors, que du commentaire de la situation actuelle, mais iront tout simplement explorer la ligne comme tracé séparateur, la ligne comme sujet central.

Et donc ! Plusieurs petites pistes sont explorées conjointement par notre équipe de créateurs réunis dans le bel Hôtel Pasteur de Rennes, jusqu’à cette fin de semaine.
On a rencontré quelques petites inconvéniences en milieu de journée qui ont un peu ralenti la cadence générale, mais on enchaîne, et on vous montre ce qui sort de tout ça très bientôt !

Spéléographie 2016 : les auteurs en plein briefing.

Spéléographie 2016 : les auteurs en plein briefing.

Spéléographie 2016 : Joelle Jolivet, Julie Doucet, Clémentine Mélois.

Spéléographie 2016 : Joelle Jolivet, Julie Doucet, Clémentine Mélois.

Spéléographie 2016 : Hélène Leflaive et Quentin Faucompré

Spéléographie 2016 : Hélène Leflaive et Quentin Faucompré

Spéléographie 2016 : Sébastien Lumineau.

Spéléographie 2016 : Sébastien Lumineau.

Spéléographie 2016 : une autre des pièces du gros et beau labo où on essaie de s'en sortir, avec toutes ces contraintes.

Spéléographie 2016 : une autre des pièces du gros et beau labo où on essaie de s’en sortir, avec toutes ces contraintes.

Spéléographie 2016 : Pascal Leyder

Spéléographie 2016 : Pascal Leyder

Spéléographie 2016 : premier des nombreux entretiens radio avec CanalB

Spéléographie 2016 : premier des nombreux entretiens radio avec CanalB avec June (ChiFouMi), Mr Pimpant et Morvandiau (Spéléographies)

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Spéléographies – Labo d’expérimentation(s) collective(s).

Il y a quelques mois, les camarades rennais de Spéléographies nous ont sympathiquement invité à collaborer à l’un de ces projets un peu fous qu’ils savent proposer depuis leur création.
Nous avons évidemment répondu présents, pour plusieurs raisons : d’abord, parce que l’équipe aux commandes de Spéléographies était déjà à l’action avec la défunte manifestation Périscopages, qui pendant dix ans avait su allier exigence artistique et attrait du public, et avait compté parmi les plus réussies des propositions publiques « autour de la bande dessinée » que l’ont ait observé depuis belle lurette.
Ensuite, parce que le projet présenté faisait bigrement écho à des pistes que nous connaissons bien : de la création collective avec une poignée de créateurs carrément enthousiasmants, quelques contraintes pour accompagner le tout ? Plutôt deux fois qu’une.

Spéléographies 2016
Spéléographies, dans le cadre de sa première biennale des écritures, propose donc son Labo : du 30 mai au 5 juin, à l’Hôtel Pasteur (2 Place Pasteur, à Rennes), onze créateurs travailleront ensemble à tenter des choses, à expérimenter autour de la notion d’écriture.
Plasticiens, musiciens, dessinateurs, auteurs travailleront en journée et partageront quelques fruits de ces recherches sans réel but recherché dès la fin de journée, via des rencontres apéritives ou des propositions diverses. L’ouverture pluridisciplinaire est une piste vers laquelle ChiFouMi lorgne depuis longtemps, et l’opportunité rennaise nous semble très intéressante et très stimulante : bravo les rennais, une fois encore.

Les artistes Laborantins :
Julie Doucet, auteure de bande dessinée, poète-collagiste, (Montréal, Canada)
Quentin Faucompré, auteur, dessinateur, performeur (Nantes, France)
Brigitte Giraud, écrivaine, éditrice (Lyon, France)
Romain Guillou, traducteur, écrivain, musicien (Rennes, France)
Joëlle Jolivet, auteure illustratrice (Paris, France)
Hélène Leflaive, plasticienne, auteure (Rennes, France)
Pascal Leyder, dessinateur (Vielsalm, Belgique)
Sébastien Lumineau, auteur de bande dessinée (Rennes, France)
Clémentine Mélois, écrivaine, plasticienne, vidéaste (Paris, France)
Monsieur Pimpant, dessinateur (Bruxelles, Belgique)
Laetitia Shériff, auteure, musicienne (Rennes, France)

Par ailleurs, la programmation complète de cette grosse manifestation très complète est disponible sur le site flambant neuf de Spéléographies. Outre le Labo, on ne saurait que trop vous conseiller d’aller fureter pour découvrir l’ampleur du projet proposé.

Comme à l’accoutumée, nous vous tiendrons au courant en temps réel, ici-même sur notre petit site, des choses vues, entendues, observées durant la résidence.
A très bientôt !

Du papier ! Encore et toujours du papier !

C’était il y a une huitaine de jours, c’était il y a une éternité : le vernissage de la belle (et très grande) exposition Paper Is Not Dead #2 au Musée des Maisons Comtoises de Nancray avait alors lieu et comme à l’accoutumée avec Paper Is Not Dead, le moins que l’on puisse dire c’est que le public était au rendez-vous…
Les artistes, les auteurs, les curieux, les visiteurs, les amateurs du papier sous toutes ses formes avaient tous l’air comblé ! En plus des artistes ayant fait confiance à ChiFouMi, à savoir Julie Doucet (Canada), Karrie Fransman (Angleterre), Florian Huet (France), Anders Nienstaedt (Etats-Unis), Nylso (France), Zak Sally (Etats-Unis) et Schoolhaus collective (Etats-Unis), l’on remerciera donc ici une nouvelle fois toute l’équipe du Musée pour cette belle invitation, et évidemment plus particulièrement son responsable de la programmation culturelle, Mathieu Sabarly, tout comme l’équipe des vaillants étudiants METI ayant donné de solides coups de mains à le mise en place générale de cette exposition : merci donc également à Clara Bondier, Agathe Ferrand, Candice Crotet, Amandine Hans, Noémie Bouvard, Emeline Tribut, Juliette Green, Julian Najosky, Cindy Demeter et Lucile Soeur ; et merci également à Nancy Peña et à Berth pour les coups de main de dernière minute.
Nous vous invitons évidemment à découvrir –si ce n’est déjà fait…– cette belle proposition publique : celle-ci vous est proposée jusqu’au tout début juillet, une autre éternité !

expo PIND2 - vues
Paper Is Not Dead 2
, c’est donc jusqu’au 3 juillet 2016 au Musée des Maisons Comtoises de Nancray (à deux pas de Besançon) et dans divers endroits-partenaires de cette belle aventure.
Pour des infos plus précises et complètes : leur site est toujours ici et leur page facebook, quant à elle, est ici.

Paper Is Not Dead #2, c’est reparti !

Il y a deux ans de cela, le Musée des Maisons Comtoises nous proposait de rejoindre la programmation d’une belle et généreuse exposition collective sur laquelle ils travaillaient. Paper Is Not Dead devait être (et fût !) une vitrine explorant les manières dont les artistes utilisent le support papier aujourd’hui, et les nombreuses œuvres exposées montraient qu’il y avait là un sujet de taille, et un territoire bigrement vaste à explorer.
Qu’à cela ne tienne, nous voilà donc repartis pour une seconde invitation que nous avons accepté sans hésiter, en invitant à notre tour quelques auteurs chez lesquels nous avons remarqué une certaine propension à tenter des choses avec le papier, à bien des égards, dans bien des registres.
Et nous ne sommes pas peu fiers de vous les présenter :

• Julie Doucet (Canada)
Julie Doucet est une des autrices emblématiques de la scène de la bande dessinée alternative depuis ses premières histoires dans le fanzine désormais culte, Dirty Plotte, à l’aube des années 90. Depuis, son parcours n’a eu de cesse d’impressionner : après avoir initié à elle toute seule une certaine manière de traiter du genre autobiographique en bande dessinée, elle s’éloigne de cette forme d’expression plastique pour diverses raisons dont celle, en filigrane dans toute son œuvre, de devoir jouer des coudes en permanence dans un milieu largement phallocrate.

Julie Doucet - 2
Après une décennie de créations marquantes, elle abandonne la bande dessinée en laissant un lectorat désemparé (ses ouvrages sont publiés en France principalement par la structure éditoriale L’Association) mais emprunte alors la voie de l’art imprimé. Ses gravures sur bois et ses collages poétiques ne feront que confirmer ce que ses nombreux lecteurs « d’avant » semblaient déjà exprimer : Julie Doucet est une artiste essentielle, quelle que soit la technique qu’elle utilise. Sa production pléthorique de revues, fanzines, affiches en témoigne, et l’on ne saurait que trop vous inciter à faire le tour de ses productions à travers le monde mais surtout a visiter le site du Pantalitaire, sa propre structure d’auto/mono-édition.
http://juliedoucet.net

• Karrie Fransman (Angleterre)
Karrie Fransman est une jeune autrice dont la curiosité à l’égard de la chose narrative a stimulé l’exploration du médium bande dessinée : Karrie, depuis déjà bien des années, semble prendre un malin plaisir à tenter des choses en usant de la séquentialité dans sa manière de raconter, et peu importe la forme que celle-ci doit prendre ! Ses travaux, lorgnant le plus souvent du côté de la critique sociétale, ont été vus dans différents journaux anglais comme The Guardian, The Times, Time Out ou The Telegraph.
Elle partage les fruits de ses recherches formelles à l’Institut des arts contemporains ou au London College of Communication, mais aussi à l’Université de Birkbeck, au Leeds Art College, au British Council…

Karrie Fransman 12
ChiFouMi l’a croisée lors d’une collaboration éphémère au festival BD à Bastia en 2014 et nous sommes ravis d’avoir la possibilité de vous présenter une partie de son travail à l’occasion de Paper Is Not Dead 2 : indubitablement, Karrie n’en a pas fini de jouer avec le support papier !
http://www.karriefransman.com

• Florian Huet (France)
Très tôt, Florian Huet a su interroger la forme bande dessinée, et attirer l’attention sur le support que celle-ci devrait emprunter. En 2010, alors étudiant à l’École Européenne Supérieure de l’Image d’Angoulême, il cofonde Polystyrène, une belle maison d’édition très progressiste : la plupart des ouvrages publiés ne ressemblent à aucun autre, et mêlent habilement narration et questionnement sur l’objet imprimé.

Florian Huet - 04
L’une des nombreuses réponses que trouvera ce jeune auteur sera d’enlever de la matière au papier, là où l’essentiel des processus d’utilisation du papier en ajoute (encre, etc). C’est la naissance de La Poinçonneuse, structure alignant les objets perforés de milliers de petits trous (affiches, livres…), combinant l’inventivité formelle de l’auteur et son opiniâtreté à optimiser ce processus laborieux : La Poinçonneuse est aussi une machine-outil bricolée par ses soins et censée lui faciliter l’ouvrage.
Nous avions proposé quelques travaux remarqués de Florian lors de Paper Is not Dead 1, en voici une nouvelle rasade, fort savoureuse !
http://flo.huet.free.fr/

• Anders Nienstaedt (Etats-Unis)
ChiFouMi a coutume d’associer autant que possible les auteurs expérimentés et les créateurs débutants : chacun de nos projets intègre cette volonté de laisser opérer la friction, et l’été dernier, lors de la 5ème édition de notre laboratoire de bande dessinée Pierre Feuille Ciseaux aux USA, nous avons eu l’occasion d’étendre le terrain de jeux à une classe d’étudiants du prestigieux Minneapolis College of Art and Design.
Parmi ceux-ci, on aura entre autres retenu l’idée d’un jeune étudiant remarqué principalement pour son travail de dessin de presse (notamment pour MintPress News, un site d’informations indépendant).

Anders Nienstaedt - Godot3
Anders Nienstaedt a ainsi laissé tomber la satire politique le temps de sauter à pieds joints dans un gros bouillon de décontraction narrative et de jeux avec la forme bande dessinée. Après quelques jours, il en est sorti une nouvelle proposition totalement inédite alliant l’itération et le jeu avec l’objet/la forme : son livret-accordéon est l’une des réussites de cette aventure nord-américaine, et justifierait presque à elle seule qu’on aille voir un peu plus souvent de quel bois se chauffent les jeunes étudiants en bande dessinée.
Nous vous laissons avec sa relecture d’En attendant Godot de l’immense Beckett. Bonne(s) lecture(s) !
http://andersmakes.com

• Nylso (& divers guests, France)
Rappel des faits : en 1994, le dessinateur autodidacte Nylso laisse tomber son job de chimiste pour plonger tête baissée dans la bande dessinée à presque trente ans avec Le Simo, revue qu’il codirigera et dans laquelle il publiera également, excusez du peu, des auteurs comme John Porcellino, Jo Manix ou Lolmède.
Au tournant du millénaire, l’émulation collective de la fameuse scène rennaise (qui avait tout de la capitale nationale de la bande dessinée alternative durant les 90’s) fait de lui l’un des contributeurs permanents de Chez Jérôme Comix, aventure fanzinesque ayant alors sensiblement marqué le paysage de l’autoédition.
Dans la foulée, Nylso débute la grande saga de Jérôme d’Alphagraph : le parcours initiatique tout en retenue d’un jeune apprenti libraire découvrant le monde et sa dure réalité. On pourra projeter bien des choses sur la route qu’emprunte Jérôme : entre désillusions et expériences marquantes, difficile de ne pas imaginer qu’il s’agisse là d’un long détour quelque peu autobiographique (5 ouvrages depuis 2002). Le monde poétique de Nylso s’installe tranquillement, durablement. Son approche contemplative et tout en délicatesse est évidemment amplifiée par son trait, par ce dessin reconnaissable entre mille. Car Nylso, au fil des années, a appris à domestiquer la petitesse, la finesse des choses.

Nylso - exemple 6
Nylso est un maillon essentiel de la micro-édition et du fanzine en France, dessinateur de véritables petits miracles de petites poésies graphiques chargées d’émotion ; auteur inspiré et éditeur éclairé, son parcours parle pour lui, et à ce titre, lui confère une importance légitime dans le paysage actuel.
Les planches présentées ici sont le fruit d’une collaboration où l’auteur a ouvert ses tout petits formats aux collègues auteurs avec qui il partagea une édition du laboratoire-résidence collective Pierre Feuille Ciseaux. Chacun aura ainsi dû troquer ses outils habituels pour les lunettes de bijoutier que Nylso utilise quotidiennement : on vous laisse retrouver les cases de celles et ceux qui ont joué le jeu, comme Rachel Deville, Dominique Goblet, Charles Burns, et bien d’autres encore…
http://nylso.aencre.org/

• Zak Sally (Etats-Unis)
La scène indépendante américaine compte de nombreux, très nombreux, auteurs remarquables. Mais rares sont ceux dont le parcours et la détermination sont aussi manifestes que chez Zak Sally : à treize ans, à Duluth (Minnesota), il signe son premier fanzine, et ne s’est jamais vraiment arrêté (même lorsqu’il passa plusieurs années à être bassiste dans le célèbre groupe Low).
Parmi ses nombreuses productions et contributions dans le petit monde de l’édition indé US, retenons notamment Recidivist, une série en quatre tomes fortement acclamée à sa parution, et Sammy the Mouse, son dernier travail en cours : les non-aventures d’un personnage qui boit trop, planté dans un environnement social définitivement hostile, dont l’existence misérable ne vaut réellement que pour la satisfaction qu’auront les lecteurs à la lire. Et en parallèle , Zak, entre deux répétitions pour l’une de ses nombreuses formations musicales, est en train de peaufiner ce qui ressemblerait à un premier roman…

Zak Sally - 01
Aujourd’hui, Zak Sally est un auteur incontournable de la scène US, doublé d’un éditeur remarqué : avec La Mano, la micro-structure qu’il a montée en 1991, il édite, imprime, relie et distribue des livres d’auteurs aussi essentiels que John Porcellino, William Shaff ou plus récemment Kim Deitch, tout comme ses propres travaux. Enfin, entre deux nuits blanches à régler ses antiques presses au fond de son atelier et à tenter des superpositions d’encres inédites, il enseigne la bande dessinée au Minneapolis College of Art and Design, ainsi qu’à Schoolhaus, un programme d’éducation expérimentale qu’il a cofondé avec Dan Ibarra d’Aesthetic Apparatus, et dont on reparle juste ci-dessous : les choses sont bien faites, parfois !
http://zaksally.com

• Schoolhaus collective (Etats-Unis)
Schoolhaus est une initiative de l’auteur/éditeur Zak Sally et de Dan Ibarra, l’un des fondateurs de l’atelier d’impression sérigraphie culte Aesthetic Apparatus, célèbre structure de graphisme et d’édition basée à Minneapolis.
Leur projet commun était de partager un savoir d’artisan, à mille lieux des conventions académiques auxquelles chacun de ces deux-là s’étaient heurtés à plus d’un titre lors de leurs heures passées à enseigner. Il s’agissait de réunir une petite bande de participants (principalement des étudiants curieux et déterminés) et de leur faire partager un mois d’expérimentations et d’expériences diverses, avec pour but qu’ils aient chacune et chacun tenté d’éditer un objet hors-norme dans leur cursus habituel et parfois bien classique.
Schoolhaus - 01
L’encadrement assuré par Zak et Dan aura évidemment stimulé chacun à donner le meilleur de soi-même, dans un laps de temps probablement frustrant et restrictif. Les travaux ont été imaginés, conçus, dessinés, réalisés, imprimés, assemblés durant la première session de Schoolhaus, et le tout est réuni dans une petite boîte qui recèle d’autant de pépites que les amateurs de choses imprimées artisanalement ne manqueront pas de saluer.
http://schoolha.us

Voilà pour les auteurs derrière les œuvres qui constitueront cette contribution à l’édifice Paper Is Not Dead 2.

Paper Is Not Dead 2 - chifoumiminiflyer

Un nouveau petit partenariat avec la librairie Mine de Rien, à Besançon, permettra de prolonger la découverte grâce à un choix de livres des auteurs ci-dessus.
Paper Is Not Dead 2
, c’est du 27 mars (vernissage le jeudi 24) au 3 juillet 2016 au Musée des Maisons Comtoises de Nancray, à deux pas de Besançon, entre autres ! Pour des infos plus précises et complètes : leur site est ici et leur page facebook ici.

De nouveaux ateliers pédagogiques, et donc… de nouveaux fanzines !

C’était il y a déjà quelque temps, lors d’une de ces semaines fort pluvieuses dont Besançon a le secret : alors qu’il faisait sombre même en journée, notre ami auteur Pierre Ferrero revenait en terre franc-comtoise le temps de deux ateliers de quelques jours en collèges et lycées autour du thème de… la lumière !
Cela ne pouvait pas nous faire de mal, pas vrai ?

Lumière 2015-2016 - les zines

Forts d’une première expérience menée pendant l’année scolaire 2014-2015 et qui nous avait énormément plu, tout comme elle nous avait semblé satisfaisante pour les élèves concernés, nous sommes donc retournés les questionner : comment diable parler de soi en dessinant, comment utiliser l’approche autobiographique en la mêlant à l’expression plastique ? Comment intégrer tout cela à la démarche de production d’un fanzine collectif que les élèves nous aideront eux-même à réaliser, de sa conception à son impression, son agrafage, sa distribution ? Et enfin, ne peut-on compliquer la donne -sinon, ce serait trop simple- une nouvelle fois grâce à cette invention merveilleuse qu’est le papier calque, afin de réellement jouer avec notion de lumière ?

Il ne nous fallait plus que quelques constitutions d’équipes pédagogiques associant enseignants en sciences physiques et enseignants en arts plastiques, et le tour était joué : nous remercions une nouvelle fois Rachel, Joëlle, Sylvie, Marine et Michel pour leur enthousiasme et l’accueil au Collège Proudhon de Besançon et au Lycée St-Paul de Besançon. Une nouvelle fois, on a vu apparaître des petits miracles associant données scientifiques et expériences graphiques et narratives ; et on en est très fiers.

Lumière 2015-2016 - Proudhon montage

Lumière 2015-2016 - St-Paul montage

Et évidemment, on remercie les deux groupes d’élèves ayant participé à cette nouvelle participation à l’expérimentation collective autour d’une forme narrative évolutive. Grâce à vous, on a passé un super moment, même si celui-ci à filé, presque à la vitesse de la lumière…
Et on est rentrés avec plein de fanzines complètement foufous à ajouter à notre collection !

Lumière 2015-2016 - pages intérieures 9

Lumière 2015-2016 - pages intérieures 1

Lumière 2015-2016 - pages intérieures 2

Lumière 2015-2016 - pages intérieures 3

Lumière 2015-2016 - pages intérieures 4

Lumière 2015-2016 - pages intérieures 5

Lumière 2015-2016 - pages intérieures 6

Lumière 2015-2016 - pages intérieures 7

Lumière 2015-2016 - pages intérieures 8
A bientôt, assurément !
Lumière 2015-2016 - tous les fanzines

Au revoir Alvin.

Alvin Buenaventura était l’un des éditeurs les plus enthousiasmants que l’on ait rencontré dans le giron de cette bande dessinée que nous aimons tant.
Il laisse des tonnes de proches ou de moins proches avec une profonde tristesse, mais il nous laisse également une tonne de livres incroyables, d’objets magnifiques, que cela soit via sa première structure éditoriale remarquée, Buenaventura Press, ou avec celle qu’il avait lancé il y a peu et qui marquait son grand retour en tant qu’acteur important de la belle édition, Pigeon Press.
Il a partagé avec nous les travaux d’auteurs tels que Gary Panter, Daniel Clowes, Julie Doucet, Chris Ware, Matt Furie, Johnny Ryan, Phil Elverum, Vanessa Davis, Paul Hornschemeier, Anders Nilsen, Lisa Hanawalt, Adrian Tomine, Helge Reumann & Xavier Robel, Tom Gauld, Ron Rege Jr, et bien d’autres encore mais il était également (entre autres !) aux manettes de la production de l’inoubliable numéro 7 de la revue de Sammy Harkham, Kramer’s Ergot, ou encore des dernières très belles productions de Daniel Clowes ou de Charles Burns… Voilà simplement quelques exemples…

"Elvis Road" cover detail

Chez ChiFouMi, il y a beaucoup, beaucoup de personnes avec qui nous bossons ou avec qui nous avons bossé qui nous ont tous laissé comprendre combien Alvin avait été important comme éditeur, comme influence. Et pour le peu de temps que nous avons partagé avec lui, il nous laisse l’impression d’avoir été également un super chic type, également.

Merci pour les livres, merci pour l’art, merci pour tout, Alvin.
Tu vas nous manquer.

Lisa Hanawalt and Alvin Buenaventura(Lisa Hanawalt & Alvin Buenaventura)

Des nouvelles de La Chèvre Sans Visage.

Il y a deux semaines de cela, nous avons eu la chance d’accueillir à Besançon les auteurs Anders Nilsen et Marc Bell pour le vernissage de notre double-exposition, « La Chèvre Sans Visage ».

Répartie en deux endroits, cette exposition concentre tout ce que nous avons essayé de faire l’été dernier à Minneapolis lors de notre résidence collective Pierre Feuille Ciseaux, au Minneapolis College of Art and Design. Et parce que Pierre Feuille Ciseaux tourne autour de l’effervescence de la création, nous avons fait de notre mieux pour vous montrer de quoi il retournait alors. Pièces originales, œuvres abouties, brouillons de recherches, photos, productions finalisées… Nous espérons que cela vous plaira !

Le Chèvre Sans Visage, à Besançon pour encore quelques semaines.

La Chèvre Sans Visage - signalétique

La Chèvre Sans Visage - à la Médiathèque Pierre Bayle

La Chèvre Sans Visage - Art : Nylso & cie

La Chèvre Sans Visage - 1er plan : art par Laura Park.

La Chèvre Sans Visage - visite guidée avec Anders Nilsen et Marc Bell, Médiathèque

La Chèvre Sans Visage - Anders Nilsen et Marc Bell avec Radio Bip

La Chèvre Sans Visage - rencontre avec Anders Nilsen et Marc Bell - Médiathèque B

La Chèvre Sans Visage - rencontre avec Anders Nilsen et Marc Bell - Médiathèque A

La Chèvre Sans Visage - rencontre avec Anders Nilsen et Marc Bell - Zone Art C

La Chèvre Sans Visage - rencontre avec Anders Nilsen et Marc Bell - Zone Art B

La Chèvre Sans Visage - rencontre avec Anders Nilsen et Marc Bell - Zone Art

La Chèvre Sans Visage - les programmes

La Chèvre Sans Visage - session programmes/zines !

La Chèvre Sans Visage - art par Laura Park.

La Chèvre Sans Visage - vitrine à la Médiathèque Pierre Bayle

La Chèvre Sans Visage - Marc Bell et Anders Nilsen dans la Vallée de la Loue C

La Chèvre Sans Visage - Marc Bell et Anders Nilsen dans la Vallée de la Loue B

La Chèvre Sans Visage - Marc Bell dans la Vallée de la Loue

La Chèvre Sans Visage - Anders Nilsen et Marc Bell, Marché de Besançon


Exposition « La chèvre sans visage » à Besançon

La Chèvre Sans Visage
Une exposition consécutive à Pierre Feuille Ciseaux 5, laboratoire de bande dessinée qui s’est tenu à Minneapolis, USA, en août 2015, et organisé par l’association ChiFouMi.
Avec le travail collectif de Josh Bayer (USA), Gabrielle Bell (USA), Marc Bell (CAN), Charles Burns (USA), Rachel Deville (FR), Ines Estrada (MEX), Edie Fake (USA), Pierre Ferrero (FR), Dominique Goblet (BE), Sammy Harkham (USA), Aidan Koch (USA), Antoine Marchalot (FR), Pascal Matthey (CH), Jean-Christophe Menu (FR), Anders Nilsen (USA), Nylso (FR), Laura Park (USA), Helge Reumann (CH), Zak Sally (USA), Jillian Tamaki (CAN)…
Exposition du jeudi 21 janvier au samedi 20 février 2016, en deux endroits :
les Ateliers Zone Art & la Médiathèque Pierre Bayle, à Besançon.

Visites guidées chaque samedi à 15h à la Médiathèque Pierre Bayle.

• Ateliers Zone Art, cour du 37 rue Battant, Besançon.
• Médiathèque Pierre Bayle, 27 Rue de la République, Besançon.

La Chèvre Sans Visage – exposition du 21/01 au 20/02/2016 à Besançon

Mais qu’est-ce que c’est que ce nom bizarre ?!”, nous direz-vous, et vous aurez bien raison.

L’association ChiFouMi peaufine une exposition des travaux réalisés lors de la cinquième édition de son laboratoire de bande dessinée Pierre Feuille Ciseaux 5 qui s’est tenu l’été dernier à Minneapolis, USA, avec une vingtaine d’auteurs.
Cette exposition sera répartie dans deux endroits de cette bonne vieille ville de Besançon : une partie à la Médiathèque Pierre Bayle, l’autre aux Ateliers Zone Art, et se tiendra du jeudi 21 janvier au samedi 20 février.

Lorsqu’est venu le temps de trouver un nom, l’équipe des chifoumistes a galéré plus que de raison : “restitution de la résidence collective expérimentale nord-américaine de l’été 2015”, ça faisait long ; “des cases et des bulles”, c’était déjà pris ; “expo PFC5”, on aurait pu croire qu’on produisait une suite à PFC ; “la bûche” ça sonnait trop esprit de Noël/célébrations de fin d’année…
Alors on a regardé toutes les choses que l’on avait dans nos cartons et qui fûrent produites par la vingtaine d’auteurs sous le soleil du Minnesota, et on s’est souvenus que lors d’un exercice collectif en particulier, était miraculeusement apparue une chèvre sans visage parmi les nombreuses créatures qui naissaient sous les pinceaux de nos amis auteurs. Et cette chèvre sans visage, qui a fait l’unanimité auprès des créateurs réunis, on trouvait qu’elle avait paradoxalement de la gueule : elle donne aujourd’hui son nom à cette double-exposition, et les plus curieux d’entre vous qui viendront voir une partie ou l’autre de la production estivale sur les murs bisontins devraient comprendre pourquoi nous l’avons choisi, cette bestiole plutôt qu’une autre.

Nous vous présenterons les travaux réunis et plusieurs auteurs viendront occasionnellement nous accompagner dans cette tâche.
Pour bien commencer, l’américain Anders Nilsen (que les fidèles de ChiFouMi connaissent déjà bien) et le canadien Marc Bell seront avec nous pour le week-end de vernissage/début de l’exposition, lors de trois rendez-vous où l’on espère vous retrouver (voir plus bas).
Anders Nilsen, qui sera en France à l’occasion de la parution de son très beau livre intitulé « Fin » (éditions Atrabile, et faisant partie de la sélection officielle du 43ème Festival International de la Bande dessinée d’Angoulême), est également l’un des responsables du déménagement de Pierre Feuille Ciseaux aux USA après avoir fait partie de la 3ème édition à la Saline en 2011.
Marc Bell, quant à lui, était de la partie à Minneapolis en 2013 ainsi qu’en 2015 : avoir cet auteur génial à nos côtés durant ce week-end est une chance que nous sommes très contents de partager avec vous.

La Chèvre Sans Visage
Une exposition consécutive à Pierre Feuille Ciseaux 5, laboratoire de bande dessinée qui s’est tenu à Minneapolis, USA, en août 2015, et organisé par l’association ChiFouMi.

Avec le travail collectif de Josh Bayer (USA), Gabrielle Bell (USA), Marc Bell (CAN), Charles Burns (USA), Rachel Deville (FR), Ines Estrada (MEX), Edie Fake (USA), Pierre Ferrero (FR), Dominique Goblet (BE), Sammy Harkham (USA), Aidan Koch (USA), Antoine Marchalot (FR), Pascal Matthey (CH), Jean-Christophe Menu (FR), Anders Nilsen (USA), Nylso (FR), Laura Park (USA), Helge Reumann (CH), Zak Sally (USA), Jillian Tamaki (CAN)…
Exposition du jeudi 21 janvier au samedi 20 février 2016, en deux endroits :
les Ateliers Zone Art & la Médiathèque Pierre Bayle, à Besançon.

Quelques rendez-vous :
vendredi 22 janvier dès 19h : vernissage puis visite guidée à 19h30 en présence des auteurs Anders Nilsen et Marc Bell (suivi d’une sélection musicale par Ursène Lapin, mr Mellow & June) / Ateliers Zone Art.
samedi 23 janvier, 10h : Café-BD/rencontre en présence des auteurs Anders Nilsen et Marc Bell / Médiathèque Pierre Bayle (retransmis en direct sur les ondes -et sur le site- de Radio Bip).
samedi 23 janvier, 15h : visite guidée/rencontre en présence des auteurs Anders Nilsen et Marc Bell / Médiathèque Pierre Bayle.
– et des visites guidées chaque samedi à 15h / Médiathèque Pierre Bayle.

• Ateliers Zone Art, cour du 37 rue Battant, Besançon.
• Médiathèque Pierre Bayle, 27 Rue de la République, Besançon.
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Les 24 heures de la bande dessinée 2016 : Angoulême, nous voilà !

Alors que nous peinons encore à rassembler et à ordonner en ligne chez nos copains bruxellois de GrandPapier les travaux issus de notre session du mois dernier à La Saline Royale d’Arc et Senans qu’il est déjà temps de refaire chauffer les neurones !

En effet, à l’invitation de la Maison des Auteurs de la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l’Image d’Angoulême et en partenariat avec le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, ChiFouMi sera donc aux manettes d’un ensemble de contraintes qui donneront le ton de cette dixième édition (côté Maison des Auteurs).
Il sera question de jouer avec les rouages de la grosse machine bande dessinée, mais aussi avec ceux du temps qui passe ; après tout, on le sait désormais : on peut en faire, des choses, en 24 heures… Alors on va essayer « autre chose », et plutôt que de sauter à pieds joints sur une histoire de 24 pages, on va compliquer un peu la donne, et pousser les participants dans de nouveaux retranchements en même temps qu’on les sollicitera sur de nouvelles manières d’utiliser ces 24 heures…

24H bande dessinée Maison des Auteurs ©Christophe Bataillon
Rendez-vous le mardi 26 janvier 2016 à 15h : on dévoilera alors les contraintes.
Et pour les plus aventureux d’entre vous, rendez-vous dés le 8 décembre à 14h (et jusqu’au 17 janvier 2016 à minuit)sur 24hdelabandedessinee.com pour s’inscrire.

« (…) Une partie des auteurs présents à Angoulême sera accueillie à la maison des auteurs sur invitation, tandis que les autres professionnels, les étudiants et les amateurs adresseront leurs planches des quatre coins de France et du monde via Internet. suivre en direct  Les réalisations pourront être suivies page à page par les internautes pendant les 24 heures proprement dites sur le site 24hdelabandedessinee.com, ainsi que des séquences filmées postées par de nombreux participants à distance. (…) »

…nous informent nos amis de La Maison des Auteurs, que nous remercions au passage de faire appel à nous pour ce nouveau défi.

A très bientôt !

(illustration : Christophe Bataillon)

 

EDIT du 17 janvier 2016 : quelques problèmes techniques observés du côté du site des 24H compliquent les inscriptions. Nous nous en excusons et bien entendu, nous prolongerons les délais d’inscription dès lors que tout reviendra à la normale. L’équipe de la Maison des Auteurs fait tout son possible pour que tout rentre dans l’ordre au plus tôt. A très vite !

EDIT du 1er février 2016 : malheureusement, et contrairement à ce que nous vous avions annoncé ici-même, la contrainte proposée initialement par ChiFouMi pour la session des 24 heures à la Maison des Auteurs d’Angoulême a été reportée à une prochaine session charentaise à définir.
Le grand nombre de participants potentiels à devoir s’emparer de cette contrainte un brin compliquée (eh, on est pas là pour autre chose que vous faire mal à la tête, après tout !) a poussé les organisateurs de cette session 2016 à remodeler cette contrainte, et c’est l’oubapien-en-chef Etienne Lécroart qui s’y est collé, en utilisant un ou deux rares ingrédients trouvés initialement dans notre proposition, mais en altérant énormément la recette finale.
Vous avez été nombreux lors de cette édition du festival international de la bande dessinée d’Angoulême à nous avoir fait part de votre surprise de ne pas nous avoir trouvé sur place : et pour cause, nous n’y étions pas. La décision s’est prise très (trop ?) rapidement, et nous nous excusons de ne pas avoir eu le temps de prévenir tout le monde, mais comme la Maison des Auteurs nous l’a confirmé, ça n’est que partie remise. Conservez bien vos tubes d’aspirine pour la prochaine fois, on espère qu’elle arrivera tôt !
Merci et à bientôt.

La 25ème heure

Le week-end des 24 heures de la bande dessinée ne fait que s’achever tout juste, mais tout n’est pas fini…
Donnez-nous quelques jours pour faire le ménage et ranger un peu : on pense notamment aux 320 pages de bande dessinée postées ce week-end sur GrandPapier que l’on doit remettre dans l’ordre ; et cela ne va pas se faire en deux heures ! Et l’on reviendra sur ces deux jours d’extrême intensité avec des mots, des photos, des dessins et tout ça ici-même c’est promis. (suite…)

24 heures de la bande dessinée 2015 : la contrainte [partie 3 de 3]

Comme nous l’avons répété à plusieurs reprises, cette édition 2015 des 24 heures de la bande dessinée sera bien particulière. (suite…)

Les participants aux 24 heures présents à la Saline royale.

Les participants aux 24 heures présents à la Saline royale sont : (suite…)

24 heures de la bande dessinée 2015 : la contrainte [partie 2 de 3]

Comme nous l’avons répété à plusieurs reprises, cette édition 2015 des 24 heures de la bande dessinée sera bien particulière. (suite…)

Merci Kaboom !

Quatorze pages !
Ça n’est pas avec un maigre intérêt que la revue Kaboom nous fait l’honneur de se pencher sur notre cas en cette fin d’année.
Cette revue (disponible en kiosques et relais presse) a donc ouvert sa pagination à ce qui pourrait bien ressembler à un formidable dossier consacré à Pierre Feuille Ciseaux : une présentation de Xavier Guilbert, un journal de bord de Jean-Christophe Menu, un entretien avec June et quelques strips et dessins inédits de Laura Park, de Nylso ou de Pascal Matthey. Entre autres !
Une belle opportunité pour nous d’essayer d’expliquer un peu plus ce que fût cette cinquième édition de PFC, qui a eut lieu l’été dernier à Minneapolis.
Merci à Stéphane Beaujean (le rédacteur en chef de cette revue trimestrielle) et à tous les contributeurs de ce dossier et rendez-vous dans votre maison de la presse : le douzième numéro de Kaboom (nov. 15/jan. 2016) vous y attend dès à présent, et nous y sommes en bonne compagnie, voyez plutôt…

PFC dans Kaboom #12 - couverture

PFC dans Kaboom #12 - sommaire

Les 24 heures de la bande dessinée 2015

Un week-end pour une poignée de participants à une session de travail, réunis tous ensemble au même endroit pendant vingt-quatre heures, avec des contraintes typiquement chifoumistes communiquées quelques minutes avant de débuter… (suite…)

Qui veut participer à la prochaine session des 24 heures de la bande dessinée ?

Nous faisons de notre mieux pour faire les choses dans l’ordre.
Tout d’abord, nous allons clore la folle épopée estivale à Minneapolis PFC5 et envoyer leurs livres et leurs posters à tous ceux qui nous ont soutenus via Kickstarter. Tout est en train d’être fini à l’heure où nous écrivons ces mots, et va venir le moment de tout expédier à chacun. On y reviendra vite !

Et pendant ce temps là, nous avançons également sur notre prochain rendez-vous de création collective et collaborative : une nouvelle approche des 24 heures de la bande dessinée (*), revues et corrigées à la sauce ChiFouMi, avec quelques nouvelles contraintes pas piquées des hannetons, et quelques ingrédients incongrus. Nous n’en dirons pas beaucoup plus car nous souhaitons que les participants aient leur part de surprise, élément indispensable dans ce type d’événements… (suite…)

Jetlag et premiers souvenirs.

Les nouvelles des jolies livraisons arrivent bientôt (le livre, le poster… LES posters devrions-nous préciser…), mais en attendant, quelques nouvelles de nos amis les auteurs résidents qui auront, semble-t’il, apprécié la résidence Pierre Feuille Ciseaux 5.
Nous nous en réjouissons évidemment au plus haut point ! (suite…)

Mission accomplie.

(suite…)