Minneapolis ❤

Une petite partie de l’histoire de ChiFouMi passe par Minneapolis, USA : pour les gens formidables qu’on y a rencontré, pour ce que l’on a eu la chance de faire dans cette ville, pour l’énergie qu’on en a tiré, et pour les souvenirs qu’on en gardera longtemps.
En ce moment on pense à Zak, Kevin, Jaime, Mandie, Barb, Dan, Bart, Jenny, Jordan, Caitlin, Jack, Peter, Noah, Raighne, Maggie, Tom, etc, tout le monde à MCAD et Autoptic, et plus généralement évidemment à tout le monde là-bas (et ailleurs), à leur colère légitime, à leur dégoût profond, à leur tristesse aussi.

His name was George Floyd.
#blacklivesmatter #whiteprivilege

(Dessin de Minneapolis signé Helge Reumann, à l'occasion de PFC#5 en 2015)

(Dessin de Minneapolis signé Helge Reumann, à l’occasion de PFC#5 en 2015)

Soutenez la collection RVB !

Chez ChifouMi, on est très attachés à la manière dont on peut dépasser le cadre de la classique case, de la classique planche, du classique livre pour exploiter et enrichir le langage propre à la bande dessinée. Chacune de nos actions lorgnant sur la création va en ce sens, et quand bien même on revient souvent à une trame narrative impliquant un support papier, le bel enjeu niché dans les possibilités du domaine numérique revient regulièrement, comme un serpent de mer, dans nos conversations.

Alors que l’on reste le plus souvent sur sa faim en compulsant frénétiquement les résultats des expériences de cette dernière décennie lorsqu’il s’agit d’associer langage bande dessinée et numérique, il y a cependant toujours ici ou là quelques exceptions qui confirment la règle.

collection RVB - logo
L’une d’entre elles est cette drôle d’initiative appelée La Collection RVB.
Apparue il y a quelques mois simultanément sur les écrans et les étals des librairies, ce vrai-faux contrepied se propose d’associer dans un même élan à peu près toutes les bonnes idées que l’on puisse récolter lorsqu’on se penche réellement sur le sujet en le prenant au sérieux :
– une bande dessinée de création écrite pour le numérique, et pas une forme d’adaptation d’un projet existant.
– une forme d’interactivité avec le lecteur sans rentrer dans l’aspect ludique propre au jeu vidéo, par exemple : le contenu numérique est axé avant tout sur la narration, son rythme, le lien avec le lecteur/la lectrice, et la lecture, inévitablement.
– un appétit pour aller chercher de talentueuses autrices et de talentueux auteurs qui auront à cœur de jouer ce jeu là.
– une volonté d’enchaîner les expériences menées et de les collecter sur une plate-forme, de manière durable et indépendante.
– la forme matérialisée n’est pas jetée aux oubliettes pour autant : des cartes vendues en librairies vous orienteront sur tel ou tel épisode en ligne grâce à un code particulier, et chacune de ces cartes comporte un épisode inédit au dit récit. La complémentarité, on vous dit.
– comme on peut prêter un bon bouquin, on peut astucieusement prêter ses ouvrages numériques.

Collection RVB - gif présentation
Yannis La Macchia et Oriane Lassus, deux personnes que l’on apprécie beaucoup chez ChiFouMi, sont aux manettes de cette belle aventure qui nécessite un coup de pouce de la part des lectrices et lecteurs pour qui le traditionnel album n’est parfois qu’un cadre trop contraignant pour pouvoir conjuguer convenablement la grammaire de la bande dessinée. Un projet de financement est en ligne pour quelques jours encore, et si la plupart du temps, on se méfie des mille fausses bonnes idées qui apparaissent quotidiennement sous forme de sollicitations dans nos boîtes email, là, on a très très très envie de voir ce chouette tandem arriver à ses fins, boucler ce petit budget, et assurer sereinement la longévité de cette belle initiative. L’idée, c’est de proposer plusieurs solutions d’abonnement à cette Collection RVB.

Déjà disponibles : “Sylvie pour la caisse 5”, d’Oriane Lassus ; “Tribulations terriennes”, d’Antoine Fischer ; “Usini Comix”, de Buster Yañez ; “Zouip”, résultat d’une résidence collective. Et prochainement : “Les Aventures de la vie” d’Alex Chauvel ; et “Le Jaune” de Benoît Preteseille (d’après Maurice Leblanc).

Pourquoi soutenir la bande dessinée numérique ? Collection RVB

L’Enfer ! On y finira tou.te.s à la mi-septembre…

On est très contents de retrouver pléthore de très chouettes acteurs du monde de la petite édition dans le cadre de la cinquième édition (déjà !) de l’Enfer, le fameux festival nancéen qui aura lieu du 13 au 15 septembre 2019 à la MJC Lillebonne (14 rue du Cheval Blanc ) à Nancy.
On embarque avec nous quelques productions chifoumesques réalisées à l’occasion de l’une ou l’autre de nos dernières manifestations, et pas mal de bouquins/petites édtiions/zines/posters/etc de nos camarades autrices et auteurs proches, bref, on aura du stock sur notre petit stand !
On y est pas encore mais on remercie déjà l’équipe de L’Enfer pour cette invitation qui nous ravit.
A bientôt !
L'Enfer - Nancy, septembre 2019
L’Enfer revient pour la cinquième fois avec, pour cette occasion, une édition anniversaire regroupant un florilège d’artistes et collectifs des précédentes années, mais pas que…
Événement unique en Lorraine, l’Enfer offre un espace d’exposition privilégié à des artistes dont la production éditoriale indépendante implique des techniques traditionnelles de l’estampe (sérigraphie, gravure, typographie…). Dans la prolongation du Livre Sur La Place, le salon de l’Enfer dévoile un visage moins répandu de l’édition, où l’image et l’illustration font figure de proue.
Salon, ateliers participatifs, projections, concerts et expositions seront au rendez-vous de cette manifestation au sein de la MJC Lillebonne.
Buvette et petite restauration sur place. Tout public.

PFC#6 : Pendant ce temps là… le workshop avec Nicolas Verstappen à l’EESI

En parallèle de la sixième édition de PFC, un workshop géré par Nicolas Verstappen se déroule à l’ EESI (École Européenne Supérieure de l’Image). Il s’agit également d’exercices narratifs, bien sûr. Une vingtaine d’étudiants  internationaux planchent sur des contraintes comme l’Ultra Violet Challenge, des expérimentations de Nick Sousanis ou issues de l’OuBaPo. Et ça claque !

Pendant cette semaine de résidence PFC#6, il y aura plusieurs moments de rencontres entre les auteurs et le groupe de chouettes étudiants constitués :Adèle Mesones et Margaux Peron (EESI, Angoulême, France) ; Nicharee Sawartsoot et Sasi Tanyanurak (Chulalongkorn, Bangkok, Thailand) ; Quentin Bohuon et Irina Lisacheva (HEAR, Strasbourg, France) ; Dragana Radanović, Dido Drachman et Eva Lynen (LUCA, Bruxelles, Belgique) ; Nina Six et Léo Gillet (ERG, Bruxelles, Belgique) ; Ulrike Marais et Neeske Alexander (University of Stellenbosch, Cape Town, South Africa) ; Elísabet Rún Þorsteinsdóttir et Björn Heimir Önundarson (School of Visual Art, Reykjavík, Iceland) ; Tommi Ollikainen, Terhi Adler et Juliana Hyrri (Aalto University, Aalto, Finland) ; Théo Remmlinger et Félix Ernoult (HEAD, Genève, Suisse).

 

 

 

 

PFC#6 : Indie Americans à Toulouse, avec Melissa Mendes, Charles Forsman et Noah Van Sciver

Nos copains de la structure éditoriale bruxelloise L’Employé du Moi déplacent une partie de la belle exposition qu’ils ont proposé à la rentrée, à l’occasion de Cultures Maison.
Une section de “Indie Americans” atterrit donc en partie à Toulouse : à partir de mardi, les planches originales de Melissa Mendes, de Noah Van Sciver et de Charles Forsman seront visibles du côté de la Librairie Ombres Blanches ainsi qu’au café L’Impro. Un dévernissage/dédicace aura lieu le mardi 29 janvier 2019 à Toulouse, pour clore ce chapitre célébrant l’amitié franco-américano-belge.  🙂
Si vous n’avez pas l’occasion de croiser Noah à Angoulême (il y invité à Pierre Feuille Ciseaux #6, pour rappel), ce sera le moment ou jamais !

Indie Americans a Toulouse - 2018-2019