…et quelle semaine ce fût !
Riche en rencontres de toutes sortes, en frictions créatives inattendues, en surprises plastiques tous azymuths… Une huitaine avec des créateurs de tous horizons qui n’auront cessé de nous surprendre, et dont nous nous souviendrons.
On a quelques souvenirs des derniers jours à partager avec vous (et on vous invite toujours à aller fouiner dans le blog/carnet de bord de Candice Coxypy, qui était souvent là où il fallait être pour témoigner de l’effervescence), dont acte :

Spéléographies 2016 : ambiance rennaise.

Ambiance rennaise.

Spéléographies 2016 : la setlist de notre nouveau groupe préféré.

La setlist de notre nouveau groupe préféré.

Spéléographies 2016 : The Choolers font le show.

The Choolers font le show.

Spéléographies 2016 : quelques vues de la revue collective.

Quelques vues de la revue collective.

Spéléographies 2016 : samedi soir, très très tard, Laetitia Sheriff et Morvandiau alignent leurs montres pour demain matin.

Samedi soir, très très tard, Laetitia Sheriff et Morvandiau alignent leurs montres pour demain matin.

Spéléographies 2016 : le Jeu du Dessin de Mr Pimpant, franc succès !

Le Jeu du Dessin de Mr Pimpant, franc succès !

Spéléographies 2016 : la magnifique expo Julie Doucet est toujours en place.

La magnifique expo Julie Doucet est toujours en place.

Spéléographies 2016 : ambiance.

Ambiance manif’.

Spéléographies 2016 : séance de faconnage.

Séance de faconnage.

Spéléographies 2016 : la couverture de la revue issue du Labo, coordonné par Sébastien Lumineau.

La couverture de la revue issue du Labo, coordonné par Sébastien Lumineau.

Spéléographies 2016 : la pochette du CD de Smell Of Taylor, groupe créé la veille.

Impression de la pochette du CD de Smell Of Taylor, groupe créé la veille.

Spéléographies 2016 : "U(C)RSS" par Sébastien Lumineau

« U(C)RSS » par Sébastien Lumineau, sérigraphie prolétaire au gros scotch.

Il n’y pas tout !
Il en manque tellement !
C’est aussi ça, la fin d’un laboratoire expérimental avec autant de talents concentrés dans le même endroit : la frustration de ne pouvoir suivre tout ce qui s’y trame, et la certitude permanente de rater des tonnes de trucs…

Merci aux auteurs, aux contributeurs, aux bénévoles de Spéléo, aux gens croisés dans les couloirs du chouette Hôtel Pasteur, à tous les visiteurs des nombreux rendez-vous publics… Merci à tout le monde, sauf à Patou Le Baqueux, quoi.
Merci Spéléographies !
A quand vous voulez.  🙂